Erich Von Stroheim est un cinéaste, acteur, scénariste, réalisateur et écrivain américain l'époque du cinéma muet. Il est né en 1885 à en Autriche Il commence sa carrière en 1914 à Hollywood aux Etats-Unis . Il connaît un grand succès lors de la Première Guerre mondiale en jouant des rôles d'officiers prussiens.
En 1919 il dirige son premier film La loi des Montagnes, il y sera également scénariste, décorateur et monteur. En tout, il a réalisé une dizaine de films dont les plus connus La folie des femmes en 1921 et Reine Kelly en 1928.
C’est cependant en tant qu'acteur qu'il demeure dans les mémoires avec près de 80 films de 1915 à 1955. Il est célèbre notamment pour ses interprétations d'un officier allemand dans La Grande Illusion de Jean Renoir (1937) ou d'un metteur en scène déchu dans Boulevard du crépuscule de Billy Wilderr (1950). Il est critiqué pour le coût de ses films aux sujets jugés tabous (sexe et argents). Erich Von Stroheim est mort en 1957 à Maurepas. Sa tombe se trouve au cimetière de Maurepas où il a été enterré avec sa compagne, l'actrice Denise Vernac.
Robert Lesbounit est un dessinateur, peintre, fresquiste et sculpteur né en 1903. La plupart des fresques et mosaïques qui ornent la ville nouvelle de Maurepas sont l’œuvre de Robert Lesbounit. On peut retrouver son œuvre en face de la gare de la Verrière avec une mosaïque murale datant de 1968 intitulé "les Croisés". Elle a été réalisée avec D.Hideux.
Dans le gymnase Malmedonne, se trouve une fresque en mosaïque de 1969, à l'intérieur de la grande salle. Robert Lesboumit a également orné la façade nord de l’Église Notre Dame en 1972.
Dans le square du Velay, dit square des garrigues, se trouve une autre œuvre plus discrète, mais Robert Lesboumit ne l’a pas signé. Les mosaïques sont réalisées soit à partir de ses dessins comme la façade de l’église Notre-dame ou "Les croisés", soit de ses fresques directement réalisées sur ciment comme au Square du Velay/Square des Garrigues. Robert Lesbounit est Mort en 1989 à l’âge de 86 ans.
Pour plus d'informations sur les fresques et mosaïques de Robert Lesbounit voir le site de l'association Maurepas d'hier et d'aujourd'hui.
Jean Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas
Jean-Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, est un homme politique français, né le 9 juillet 1701 à Versailles et mort le 21 novembre 1781 en cette même ville. Il fut secrétaire d'État à la Marine de Louis XV de 1723 à 1749. Après une longue disgrâce, il devint ministre d'État à l'avènement de Louis XVI en 1774 jusqu'à sa mort en 1781.
L’association Maurepas d’hier et d’aujourd’hui, en partenariat avec la Ville de Maurepas a posé une plaque en hommage à cet illustre personnage, qui a été inaugurée le 21 septembre 2024.
Retrouvez une biographique plus complète du comte de Maurepas sur le site de l’association Maurepas d’hier et d’aujourd’hui :
https://www.maurepas-hier-aujourdhui.com/comte-de-maurepas-jean-frederic-phelypeaux/
L’histoire des rencontres, fameuses ou non, est édifiée en briques de hasard et de chance. La rencontre entre Gérard Ramon et Jacques Riboud n’échappe pas à cette règle élémentaire de construction humaine. « J’étais tout jeune. Je travaillais chez un architecte pour gagner ma vie » se souvient Gérard Ramon, alors qu’il nous reçoit dans son atelier du XIVe arrondissement de Paris, en décembre 2016. « J’ai rencontré M. Riboud pendant les travaux de son bureau parisien. On a discuté. Il s’est intéressé à mes projets. Je venais de finir l’école des Beaux-arts de Paris en section sculpture. Il m’a dit : on construit une ville (c’était Villepreux, dans les Yvelines). Faites-moi une proposition ! A 27 ans, j’étais un peu désarçonné. Je voulais consacrer ma vie à la sculpture… C’est parti comme ça ! ».
Bien des années plus tard, avec cette lumière malicieuse au fond des yeux qui ne semble jamais le quitter, Gérard Ramon raconte avec un évident plaisir ces années-là. « Je n’aurais jamais imaginé à l’époque discuter de mes sculptures 50 ans après. Franchement, je ne croyais pas que cela allait se développer aussi bien. » Le fait est que Maternité allongée, L’Élan, Jeune Fille Assise ou Combat de Chèvres, pour n’en citer que quelques unes, sont des œuvres toujours présentes dans le quotidien des Maurepasiens.
Sculptures vivantes
Gérard Ramon reconnaît l’influence des grands sculpteurs, comme Auguste Rodin (1840-1917), et celle de son maître aux Beaux-Arts, Marcel Gimond. Pour lui, l’artiste doit créer un art vivant. « Ces sculptures là ont une vie. C’est pour ça que les gens les aiment bien. Grâce aux formes humaines ou animales, ce sont des histoires qui naissent et se transmettent » développe-t-il.
Trouver le rythme
Dans les premiers temps, certains pouvaient craindre une « ville-dortoir ». Mais « la population était contente d’avoir des sculptures qui non seulement embellissaient mais proposaient aussi une âme à des quartiers tout neufs. Une ville, il faut énormément de temps pour qu’elle trouve son rythme… Il faut des générations. L’idée géniale de Riboud, c’était de penser qu’avec des œuvres d’art, ça permettait de faire cette liaison entre les générations. L’avenir lui a donné raison. » Lorsque Gérard Ramon jette un regard sur cette partie de son parcours, il exprime sa reconnaissance : « Maurepas, c’est une aventure merveilleuse. Avoir la chance de s’exprimer, c’est le rêve de tous les jeunes artistes. Tout ça a été possible grâce à M. Riboud. Quand on a 24 ans, c’est formidable ! »
Plus d'informations concernant les sculptures de Gérard Ramon sur le site de l'association Maurepas d'hier et d'aujourd'hui.